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Retour à la thématique Phytothérapie

Grande ortie

Plante de l'hyperandrogénie

Urtica dioica L.

Partie utilisée : racines

Utilisation ancestrale

Son nom latin urtica vient de « úrere » qui signifie « brûler », mettant en avant la présence de poils urticants sur la plante. Les Grecs s’en servaient pour soigner la toux, l’arthrite ainsi que pour stimuler la pousse des cheveux. L’ortie piquante est une plante « animique », car elle synthétise des substances spécifiques du règne animal (histamine, sérotonine, acétylcholine, acide formique).

Botanique

L’ortie est une plante herbacée vivace, dont la taille varie de 30 cm à 1,50 m de hauteur. Qualifiée de « mauvaise herbe » par les jardiniers, elle est très commune autour des décombres et des fossés. Elle préfère un sol riche en azote et on la trouve dans toutes les régions tempérées. Toutes ses parties sont couvertes de poils urticants, sous forme de petits tubes de silice très fragiles, qui se cassent au moindre contact libérant un liquide allergisant riche en histamine. Les fleurs petites et blanches forment des grappes.

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Propriétés

La racine de la grande ortie a une action inhibitrice de la croissance prostatique1 et anti-inflammatoire2 ; ces propriétés lui permettent de contribuer à traiter l’hypertrophie bénigne de la prostate.

Indications

  • Hypertrophie bénigne de la prostate avec ou sans troubles mictionnels
  • Congestions pelviennes avec ou sans varices pelviennes
  • Hyperandrogénie (acné, hyperséborrhée)

Associations possibles

Ortie racine + Bardane :

acné de l'adolescent

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Précautions d'emploi

Contre-indiquée en cas d’hypersensibilité aux substances actives.